Est-ce que ça me remplace ? Qui voit mes conversations ? Et si c'est faux ? Où sont les données ? Les réponses, sans détour.
Celles des agents d'abord — un chef de centre, un SPV, une gestionnaire — puis celles de la direction et du délégué à la protection des données. Des réponses courtes et précises ; pour le reste, une démonstration de 30 minutes vaut mieux qu'une page.
Non. Le portail prépare, vous décidez. Il rédige un projet de PV, une pré-analyse de notice, une réponse à un courrier : rien ne part sans qu'un agent l'ait relu et validé. Sur le terrain, il n'intervient jamais dans le commandement. Il enlève de la saisie et de la recherche, pas du métier.
Non. Les assistants et les formulaires sont préparés pour vous pendant le déploiement, avec les bonnes consignes et les bons documents. Vous posez une question comme vous la poseriez à un collègue, ou vous remplissez trois cases. Voir la page Un formulaire, un résultat.
Non. Vous vous connectez soit avec votre compte habituel du SDIS (Microsoft ou Google, selon ce que le SDIS utilise), soit avec votre adresse e-mail et un code à six chiffres reçu par mail à chaque connexion. Il n'y a pas de mot de passe propre au portail.
Oui. Le portail s'ouvre dans le navigateur du téléphone, et une application (iPhone et Android) sert à enregistrer une réunion, un RETEX ou une visite et à l'envoyer au portail. Voir la page Sur le terrain.
Vous. Votre hiérarchie ne les voit que si le SDIS l'a décidé, et c'est écrit noir sur blanc dans les règles d'accès du portail : par exemple « un chef de centre voit les documents produits dans son centre ». Un simulateur permet à l'administrateur de vérifier, avant d'ouvrir un droit, exactement ce que verra tel agent. Ce que vous faites est journalisé (qui, quoi, quand), comme sur n'importe quel outil professionnel, et ce journal est réservé à l'administrateur et au délégué à la protection des données.
Ça peut arriver, c'est pour ça que chaque réponse cite sa source : le document et le passage d'où elle vient. Vous vérifiez en un clic. Si c'est faux ou à côté, vous mettez un pouce bas avec un mot ; le référent le lit et corrige l'assistant. Un assistant n'est d'ailleurs ouvert aux agents qu'après avoir passé un jeu de questions-tests.
Non. Les données personnelles (noms, adresses, numéros) sont bloquées automatiquement à la mémorisation, et le délégué à la protection des données peut ajouter sa propre liste de mots à ne jamais retenir. Vos documents ne servent jamais à entraîner un modèle d'IA : c'est un engagement écrit.
Oui, justement. Un compte « lecteur » suffit : vous consultez les notes de service, posez une question sur le règlement intérieur, remplissez un formulaire d'attestation, recevez le relevé de décisions de la réunion de centre. Aucune formation lourde : trente minutes, et souvent moins.
Quelques centimes, parfois moins. Le SDIS fixe une enveloppe par service et voit tout dans un tableau de bord. Vous n'avez pas à vous en soucier : si une enveloppe approche de sa limite, c'est l'administrateur qui est prévenu, pas vous.
Oui. Une photo de plan, de notice ou de courrier est lue par le portail (le texte est reconnu), comme un PDF ou un fichier Word. Les fichiers audio et vidéo sont acceptés aussi.
Rien d'irréversible n'est possible depuis un compte utilisateur. Vous ne pouvez pas effacer une base de connaissances, ni envoyer un document à l'extérieur sans le vouloir. Le pire qui puisse arriver : une question mal posée, et une réponse à côté. On recommence.
En France, chez un hébergeur français soumis au droit français et européen, sans transfert hors Union européenne et sans soumission aux lois extraterritoriales américaines. L'hébergeur est compatible avec l'hébergement de données de santé (HDS) ; la plateforme est alignée sur l'ISO 27001 et prépare sa certification ISO 27001 / SOC 2. Pour les SDIS qui le souhaitent, un hébergement sur les serveurs du SDIS ou dans une infrastructure isolée est possible.
Seulement les extraits de documents utiles à la question, jamais les bases entières. Les modèles européens utilisés par défaut fonctionnent en « zéro rétention » : rien n'est conservé après la réponse. Le SDIS peut restreindre certains services ou certaines bases à un modèle donné, brancher un modèle hébergé sur ses propres serveurs, ou utiliser ses propres contrats avec les fournisseurs de modèles.
Non. Le portail donne accès à de nombreux modèles (français, européens, américains, libres) et permet d'en changer en un clic sans reconstruire quoi que ce soit. Et tout ce que le SDIS a construit — documents, bases, assistants, formulaires, historiques — s'exporte intégralement à tout moment. La réversibilité est garantie.
D'abord par la formule : un forfait adapté au SDIS, une seule facture, quel que soit le nombre d'utilisateurs et d'utilisatrices, sans engagement dans le temps au-delà du mois. Ensuite par le pilotage : des budgets fixés par service, par projet ou par agent, avec alerte quand un plafond approche, et un tableau de bord mensuel (coût total, consommation par application, par modèle, par utilisateur). Rien n'est caché.
Oui, avec des connecteurs prêts pour Microsoft 365 (SharePoint, Teams, connexion avec les comptes Microsoft) et Google Workspace (Drive, Gmail, connexion avec les comptes Google), ainsi que Dropbox, Notion et Slack. Les documents se synchronisent automatiquement. Pour une autre GED ou messagerie, un connecteur peut être construit sur demande.
Oui. L'interface respecte le référentiel d'accessibilité des administrations (RGAA) : navigation au clavier, compatibilité avec les lecteurs d'écran. C'est une obligation pour un établissement public, et elle est tenue.
Oui. Le portail calcule chaque mois l'énergie consommée et le CO₂ émis par les usages du SDIS, avec la méthode et les sources, et des équivalences concrètes. Un chiffre prêt pour le rapport d'activité ou le bilan développement durable présenté au CASDIS.
Votre service informatique a des questions plus techniques (architecture, connecteurs, journalisation, hébergement) ? Tout est réuni sur la page Pour votre DSI, et nous y répondons en visio avec lui, documents à l'appui : prendre rendez-vous. Les mots employés ici sont expliqués dans le lexique.
30 minutes en visioconférence, avec votre DPD ou votre chef de centre si vous le souhaitez. Nous répondons à tout, portail à l'appui.