RETEX à chaud, visite de prévention, réunion de centre : vous enregistrez, le portail rédige. Aucune saisie, aucune compétence informatique.
Un sapeur-pompier n'est pas derrière un bureau. Le portail se glisse donc dans la poche : une application sur votre téléphone, un bouton Enregistrer, et ce que vous dites en rentrant d'intervention, pendant une visite ou autour d'une table devient un document rédigé, structuré, prêt à relire. Sans rien taper.
Fictives dans les noms, réelles dans le fonctionnement : c'est exactement ce que fait le portail aujourd'hui.
Dans le véhicule, le chef de groupe ouvre l'application, appuie sur Enregistrer et raconte l'intervention à voix haute pendant dix minutes : l'appel, l'arrivée sur les lieux, ce qui a bien marché, le point d'eau introuvable, le binôme qui a dû redescendre. Il range le téléphone dans sa poche : l'envoi continue tout seul.
À l'arrivée au centre, une trame de RETEX l'attend sur le portail : chronologie, moyens engagés, points positifs, axes d'amélioration, questions à creuser. Il relit, corrige deux détails, valide. Le document est rangé avec les autres RETEX du groupement.
Pendant la visite, la préventionniste dicte ses observations au fil des locaux : « issue de secours bloquée par des tables au R+1 », « extincteur vérifié en mars », « désenfumage non testé ». Elle photographie le plan d'évacuation affiché et deux pages de la notice papier de l'exploitant : le portail lit le texte des photos.
De retour au bureau, le projet de procès-verbal de visite est prêt : observations classées par local, rappel des prescriptions de la visite précédente, points conformes, points à expertiser, articles applicables cités. Elle vérifie, complète, signe.
Un téléphone est posé au milieu de la table, l'application enregistre. On parle du planning de garde d'octobre, de la FMPA incendie, du recrutement de deux jeunes du village, de la panne du groupe électrogène. Une heure plus tard, la réunion est finie.
Le lundi matin, chaque SPV reçoit par mail un relevé de décisions d'une page : qui fait quoi, pour quand. Le compte-rendu complet est sur le portail pour ceux qui n'ont pas pu venir.
Rien d'autre à savoir. L'application se télécharge sur l'App Store (iPhone, iPad) et Google Play (Android) ; on se connecte avec son adresse e-mail du SDIS et un code reçu par mail, sans mot de passe à retenir.
Et j'appuie sur Enregistrer. Je peux ranger le téléphone : l'enregistrement continue en arrière-plan.
À l'envoi, je sélectionne « RETEX », « Réunion de centre », « Visite de prévention »… Le portail sait alors quel modèle de document produire et où le ranger.
Le document m'attend sur le portail, sur mon ordinateur ou mon téléphone. Je corrige, je complète, je valide. Rien ne part sans moi.
Une application sur l'ordinateur (Mac ou Windows) enregistre à la fois votre micro et le son de la visio (Teams, Meet, Zoom…). Un CASDIS ou un F3SCT à distance devient un PV, sans rien installer chez les participants.
Voir le cas des PV d'instances →Vous avez un fichier audio d'une réunion, jusqu'à 700 Mo ? Vous le déposez sur le portail. Vous avez déjà une transcription ? Vous la collez. Le résultat est le même.
La dictée vocale est intégrée au portail : un CRSS, un rapport, un courrier se rédigent à la voix, puis se corrigent au clavier. Pratique quand on a les mains sales ou peu de temps.
La même réunion peut produire un PV complet, un relevé de décisions d'une page et un message aux agents. Vous choisissez les modèles, le portail les rédige tous.
L'enregistrement est envoyé directement sur le portail du SDIS, hébergé en France, et n'est jamais utilisé pour entraîner un modèle d'IA. Le SDIS décide si le fichier audio est conservé après la rédaction ou supprimé. Les noms des victimes et les données personnelles ne sont jamais mémorisés par le portail. Toutes les réponses aux questions que se posent les agents sont sur la page Questions fréquentes.
30 minutes en visioconférence : nous enregistrons un faux RETEX en direct et vous regardez le document se rédiger.